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  • Photo du rédacteurJeanClaude Decalonne

50 ans de rue de Rome...




On pourrait dire que cela a commencé comme une plaisanterie... c'est un 1er avril que mon histoire d'amour avec la rue de Rome débutait une aventure musicale riche de merveilleuses rencontres. Certains ajouteront que l'histoire fut longue, puisqu'elle dure depuis ce jour d'avril 1974, c'était hier, c'était il y a cinquante ans !

Je crois avoir fait ce qu'il fallait pour que tout aille vite, multipliant les projets, découvrant avec avidité les artistes, les admirés et les admirables, ces derniers qui ont attendu un peu plus longtemps la reconnaissance du public ; tous avaient tant à partager...

Résumer cinquante années de vibrations, de rencontres, d'envies et d'émotions en quelques lignes, je n'y arriverai pas ; j'oublierai trop de choses, trop de gens. J'oublierai par exemple d'évoquer cette impatience qui me donne aujourd'hui la sensation que tout est allé vite, beaucoup trop vite. Je viens d'utiliser le mot sensation, celui qui désigne ce sentiment profond encore plus intense quand il vient de l'anglais (une fois n'est pas coutume) : feeling !

Peut être que j'étais simplement guidé par la crainte de me retrouver sans projet. Ceux qui s'ennuient ont certainement une sensation de vie plus longue ! Tant pis, on ne se refait pas ! Ce qu'il y a à comprendre, à condition que cela soit utile à quelque chose, est certainement contenu dans les textes des spectacles réalisés avec mes amis compositeurs.

Dans ces moments enthousiasmants d'écriture, j'avais dix ans, peut être treize, et eux aussi, je crois.

Il y a un blog qui raconte une partie de ces sensations, mais pour les actes, pour Feeling Musique, pour les classes orchestres, pour les Passeurs d'Arts et Tutti, pour tout ce qui est parti de cette rue de Rome pour conduire mes pensées vers ailleurs, au Japon, au Venezuela, en Côte d'Ivoire, pour toutes ces rencontres qui ont pu me faire imaginer qu'il était possible de changer le monde grâce à l'art et la musique, mais surtout à la puissance sociale des orchestres, il faudrait peut-être que je me remette à écrire.

JeanClaude Decalonne

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